Les inscriptions sont ouvertes. Toutes les personnes possédant un talent peuvent s’inscrire au concours Un des Meilleurs Ouvriers de France. « Pour les candidats, le concours est une aventure qui peut se vivre avec leur entreprise, rappelle Bernard Hibert Vice-président du COET-MOF. Ce moment est le leur, ce sont eux qui font le concours Un des Meilleurs Ouvriers de France, quand ils développent la maîtrise d’un savoir-faire d’excellence dans leur métier, devant un jury professionnel ».

Les inscriptions au 27e concours Un des Meilleurs Ouvriers de France seront enregistrées jusqu’au 17 janvier 2020. Toute personne âgée de 23 ans minimum à la date de fin des inscriptions peut participer, seule ou en équipe. Les inscriptions ont été facilitées et se font désormais directement depuis la page dédiée du site Internet.

Des réformes qui devraient convaincre les derniers indécis à s’inscrire. Équité et égalité des chances renforcées, déontologie consolidée, accompagnement des candidats sur le long terme. Pour la 27e édition du concours Un des Meilleurs Ouvriers de France, le COET MOF n’a pas hésité à réformer son action auprès des candidats et à impliquer davantage les branches professionnelles. Pour autant, la mission du concours reste immuable : révéler les talents, futurs ambassadeurs de la réussite par la voie professionnelle.

Autant d’excellentes raisons pour s’inscrire à la nouvelle édition du concours Un des Meilleurs Ouvriers de France !

Session de transition vers toujours plus de rigueur, le 26e concours a permis au COET MOF de formaliser les nouvelles dispositions de son action. Un travail de mise à plat qui pourrait se résumer en ces quelques mots : égalité des chances, éthique et accompagnement.

Ouvrir le concours au plus grand nombre

Comme le souligne Jean-Luc Chabanne, secrétaire général du COET MOF, « jusqu’alors, il était plus simple pour un artisan ou un chef d’entreprise de s’inscrire au concours, pour la bonne raison qu’il est seul responsable de la gestion de son temps et qu’il dispose de plus de fonds de financement qu’un salarié ». Ainsi, le COET MOF travaille pour permettre aux salariés d’avoir accès eux aussi à des fonds de financement. En outre, la récente réforme de l’apprentissage permet désormais aux salariés d’activer leur compte personnel de formation (CPF) pour bénéficier du temps nécessaire à l’épreuve du concours, le titre diplômant de MOF étant inscrit au répertoire national des certifications professionnelles.

D’un côté, les entreprises ont besoin de fidéliser les talents. De l’autre, les salariés ont besoin de reconnaissance. En devenant MOF, le candidat devient ambassadeur de son métier, de la réussite par la voie professionnelle mais aussi de son entreprise. C’est pourquoi le nouveau modèle doit permettre aux entreprises de trouver leur place.

Le COET MOF va également s’appuyer davantage sur les professionnels de la branche : « S’engager à passer le concours ne doit pas condamner le candidat à faire des investissements d’argent et de temps qui puissent mettre sa famille, son activité professionnelle ou sa vie personnelle en danger », rappelle Christian Forestier président du COET-MOF. « Terminé les sujets demandant trop de temps, trop coûteux et déconnectés de la réalité de l’entreprise sur le terrain ! Désormais, les sujets rédigés par les branches professionnelles, plus proches de la réalité économique, professionnelle et sociale, ne devront pas excéder un budget maximal de 5 000 € et un temps d’exécution de 450 heures de travail » rappelle Jean-Marc Schaffner trésorier du COET-MOF.


Une déontologie plus stricte

En matière d’éthique, il n’est plus question de tolérer certaines pratiques et habitudes litigieuses qui ont pu avoir lieu par le passé dans certaines classes de métiers.

Autre nouveauté de la 27e édition du concours : tous les candidats devront être présents pour défendre leur projet et mettre en situation leur savoir-faire devant le jury. Pour cela, les conditions du présentiel seront adaptées en fonction de tous les métiers. Par conséquent, l’anonymat ne sera plus de mise, ce qui implique un renforcement de la déontologie pour éviter tout conflit d’intérêt.

Désormais, il sera impossible d’être à la fois juge et partie, comme par exemple être à la fois membre du jury d’évaluation et de la commission des choix des sujets ou qu’aucun candidat ne soit de la famille, de l’entreprise ou ait été formé par un membre de jury.

Un accompagnement intensifié des candidats

L’objectif du COET MOF est de redonner du sens à sa mission en se mettant au service de l’excellence professionnelle, des talents mais aussi des entreprises et des organisations d’orientation.  « Un des Meilleurs Ouvriers de France est plus qu’un concours, c’est la validation d’un parcours professionnel. L’engagement du COET auprès des candidats doit donc aller au-delà du temps du seul concours » explique Christian Forestier. « Le talent a besoin de maturation. L’acquisition et la maîtrise d’un savoir-faire demande du temps, un temps variable en fonction de chacun. Il arrive qu’on participe plusieurs fois avant de devenir lauréat du concours. Une première participation peut aussi être l’occasion de se tester, de se positionner par rapport aux autres candidats. »