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En 2021, KAOKA signe un partenariat public-privé d’envergure internationale avec un budget de 8,97 millions d’euros pour la conservation et la régénération des écosystèmes, la protection de la biodiversité et la promotion de l’agroécologie au sein de filières cacao au Pérou, en Colombie et en Équateur.

En effet, depuis 30 ans, ils œuvrent en Amérique latine pour nouer des partenariats avec les producteurs de cacao locaux. Avec eux, ils partagent la même ambition : produire un cacao d’excellence en s’appuyant sur des techniques durables, dans une logique d’équité, tout en préservant les écosystèmes.

Mais aujourd’hui, le constat est sans appel : la destruction des forêts primaires s’accélère et les conséquences de ce phénomène sur la biodiversité sont extrêmement graves. Si certains acteurs se satisfont d’une promesse de replanter des arbres, ils n’adhérent pas à ce “tree-washing”, et l’urgence selon Kaoka est de préserver, de restaurer ces forêts primaires et leurs écosystèmes.

Face à l’ampleur de l’enjeu et à sa complexité écologique, économique et sociale, il était indispensable pour une petite PME familiale comme Kaoka de s’associer avec des partenaires internationaux experts. C’est pour cela qu’ils ont signé cet été un partenariat unique avec Alliance Biodiversity CIAT (Centre international d’agriculture tropicale), World Agroforestry (ICRAF) et l’ONG Conservation International. Dans cette coopération, chaque partenaire, spécialiste reconnu dans son domaine, va apporter ses compétences spécifiques et son expertise.

Yovita Ivanova, Coordinatrice du projet pour l'alliance Biodiversity CIAT
Yovita Ivanova, Coordinatrice du projet pour l’alliance Biodiversity CIAT
Sébastien Balmisse, Directeur filières et qualité - pilote RSE, porteur du projet chez Kaoka
Sébastien Balmisse, Directeur filières et qualité – pilote RSE, porteur du projet chez Kaoka

Véritable démarche exemplaire d’une coopération public-privé, leur projet constitue un laboratoire d’expérimentation de la révolution qu’ils doivent mener. Ils entendent en prouver l’efficacité et sa capacité à être dupliquée pour participer à protéger les écosystèmes forestiers uniques et les réservoirs de carbone essentiels au ralentissement du dérèglement climatique.

Cofinancé par Kaoka et le FFEM*, ce projet de 8,97 M d’€ s’inscrit en pleine cohérence avec la Stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée (SNDI) qui a pour objectif de mettre fin à l’importation de produits forestiers ou agricoles contribuant à la déforestation, dont le cacao fait évidemment partie. C’est donc pour la survie de la filière et l’avenir de leurs partenaires producteurs qu’ils renouvellent leur engagement aujourd’hui.

* Fonds français pour l’environnement mondial.

Pour Kaoka, entreprise familiale française, spécialiste du chocolat de caractère bio et éthique, l’excellence durable et la protection de l’environnement ne sont pas de vains mots, et ils recouvrent bien plus qu’une intention. Depuis sa création, il y a près de 30 ans, l’engagement de Kaoka en ce sens guide chacune de ses actions. Kaoka donne aujourd’hui une nouvelle dimension à sa démarche originelle en initiant un projet ambitieux de conservation et de régénération des écosystèmes et de promotion de l’agroécologie au sein des filières cacao au Pérou, en Colombie et en Équateur. Pour y parvenir, Kaoka va coopérer avec le CIAT* (Centre international d’agriculture tropicale) et World Agroforestry (ICRAF), deux membres du réseau international d’instituts de recherche au sein du CGIAR (Consultative Group on International Agricultural Research), une ONG internationale spécialisée dans la conservation des ressources naturelles (Conservation International) et des organisations de producteurs de cacao. Lancé en juillet 2021, le projet est cofinancé par le Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM), Kaoka et les partenaires du projet. Ensemble, ils vont contribuer au renforcement d’une chaîne de valeur du cacao durable et, surtout, pleinement adaptée aux enjeux spécifiques de lutte contre la déforestation, derestauration des sols, de préservation de la biodiversité et de développement économique dans ces pays.

Le projet revalorise le « cacao d’excellence » pour la Colombie, l’Équateur et le Pérou, trois pays frontaliers dont le cacao pourrait être l’emblème de leur histoire commune et leurs richesses tant sur le plan culturel qu’en termes de biodiversité.

*Le CIAT interviendra en représentation de l’Alliance Bioversity International- CIAT.

Instaurer des méthodes de culture du cacao durables pour préserver une biodiversité unique.

En Amérique latine, la destruction de la forêt amazonienne a été guidée par la volonté d’augmenter les surfaces de terres exploitables depuis les années 90. Cette déforestation est un enjeu crucial et complexe à la fois dans le cadre du réchauffement climatique, mais également en termes de biodiversité. Elle a engendré un appauvrissement des sols, une destruction de la biodiversité et une baisse des revenus des producteurs sans précédent. Le projet de régénération des cacaoyères par l’agroécologie mené par Kaoka revalorise la culture d’un cacao d’excellence, produit de manière durable, sans déforestation, et économiquement viable.

Au Pérou, en Colombie et en Équateur, le constat est alarmant. Depuis les années 90, l’expansion rapide des terres à usage agricole a constitué́ l’une des principales causes de destruction des écosystèmes forestiers locaux. À l’origine : les méthodes de culture intensive, notamment de la coca, et l’élevage extensif, ont poussé les planteurs à chercher de nouvelles zones à déboiser. Un phénomène qui porte le nom de « front pionnier » et qui a largement accéléré la déforestation. La conversion des zones boisées en terres agricoles a également fragmenté les habitats de la faune, et dégradé la biodiversité et les écosystèmes. La productivité des sols appauvris a diminué, ce qui ne permet plus de maintenir les cultures vivrières de base et d’assurer des niveaux de revenus suffisants aux populations locales.

Le projet de régénération des plantations de cacao par l’agroécologie mené par Kaoka apporte des réponses expertes et concrètes à l’ensemble de ces problématiques.

Un projet en cohérence avec l’engagement historique de Kaoka La bio coule dans les veines de Kaoka depuis toujours. Créée en 1993 par André Deberdt, pionnier du cacao bio, cette entreprise familiale française est aujourd’hui dirigée par ses deux enfants, Guy et Maria Deberdt. Dans un engagement militant resté intact depuis près de 30 ans, Kaoka a élaboré un modèle de production respectueux de la nature et de l’Homme, pour proposer un chocolat bio et éthique accessible à tous. Ce modèle repose sur des filières intégrées, bâties en partenariat avec les producteurs locaux. Et fait de Kaoka une entreprise unique en son genre sur son marché.

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